Voilà, c'est Finii.
Si tu savais tous ce que je pense, je regrette un tas de chose, mais rien n'y fait. Plus rien ne change, et ça ne changera pas.J'aurais voulu trouvée ls mots , je les trouvent encore pas d'ailleurs! Mais Qu'importe ! Il me l'as dis : " Toii*, tu t'en fou! devant elle tu t'alignes! " Alors je reste la, inerte! A l'autre bout de mon couloir, je te regarde indifférent .Je ne sais plus, je reste blasée face a tous ça! Mais je ne t'en veut pas , après tout c'est bien de ma faute! Je l'ai bien méritée! Enfin, on a tant ressacées les mêmes théories. Voilà , c'est fini. On va pas se dire aurevoir comme sur le quai d'une gare, je te dis seuleument bonjour et fais gafe a l' AmOur! Peu etre après demain je te retrouverais, car c'est fini .... J'ai fini par me dire qu'il fallait mieux couper que déchirer! Tous les deux , nous le savons... j'ai eu ce que j'ai voulu, mais si t'as pas voulu ce que t'as eu ! Juste une illusion , à peine une sensation . OK Ok.
Au lavage, même en frottant. Les traces de sang ne partent pas.
Pourquoi faut-il toujours en baver ?
Est ce que Mourir ressemble à ca ?
J'avais entendu tes doigts claqué, et biensur j'avais rampé jusqu'à Toi.
Mais pour penser à autre chose, Peut être devrais-je me casser le bras ?
Je sais, L'amour a tué plus de gens, que tout un siècle de Caulérat.
J'avais vu mourrir des milliers, aujourd'hui ça tombe sur Moi.
Merci, d'avoir passer des gants pour dire, que tu ne m'aimais pas.
J'ai trouver tellement charmant, la compassion qu'escortait ta voix.
Le crime est toujours plus élégant, quand l'assasin est très adroit.
Et tu t'éloignes, Et tu t'éloignes,
Et je n'y fait rien. Il est rare que l'on gagne, en se conduisant comme un Crétin.
J'aurais du te courrir après, Me jetter à tes pieds.
Il n'y a plus d'amour Propre.
L'Amour m'a Tuer.
Je ne sais pas où je vais. Mais j'avance.
Peut importe les obstacles, Peut importe les erreurs, les regrets, peut importe les souvenirs.
Moi je m'en Fou. Moi, Je m'enfuis
Voiir la Vie en Osmoz et oublier le reste!